Les procès-verbaux du Bureau des longitudes

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Bienvenue sur la page des Focus. Cette section rassemble des contributions courtes autour de l'histoire du Bureau des longitudes. Elle est organisée autour de 8 grands thèmes que vous pourrez progressivement découvrir. Cette rubrique est mise à jour mensuellement. 

Les relations du Bureau des longitudes avec d'autres institutions françaises et étrangères (académies, observatoires, sociétés savantes, institutions militaires, services de l'état, etc.) sont ici décrites.

El Bureau des longitudes y el Observatorio de La Plata

Marina Rieznik

(Conicet - University of Quilmes - University of Buenos Aires. Argentina)

Publié le 26/09/2017

Le Bureau des longitudes publie successivement trois revues, La connaissance des temps, l'Annuaire du Bureau des longitudes et les Annales du Bureau des longitudes. On trouve ici des contributions portant sur l'histoire matérielle de ces publications (rédacteurs, éditeurs, imprimeurs, calculateurs, aide-astronomes) ainsi que sur la circulation d'autres revues en lien avec le Bureau des longitudes. Elle offre par ailleurs des aperçus sur la place de cette institution dans l'imaginaire artistique et littéraire, par exemple dans les ouvrages de Balzac ou de Jules Verne.

Les débuts de l'Annuaire

Colette Le Lay

(Centre François Viète - Université de Nantes)

Publié le 20/10/2017

Les rédacteurs de la Connaissance des temps, et leurs principaux collaborateurs, de 1795 à 1932

Guy Boistel

(Centre François Viète - Université de Nantes)

Publié le 26/09/2017

Cette rubrique rassemble des contributions mettant en lumière les relations du Bureau des longitudes, dont la création remonte à 1795, avec l'histoire générale française et internationale (histoire sociale, culturelle, politique, militaire, etc.).

L'hiver 1820

Frédérique Rémy

(CNRS - Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales)

Publié le 26/09/2017

Les acteurs du Bureau des longitudes : cette rubrique souligne le rôle particulier joué par certains membres de l'institution et mis en évidence par les procès-verbaux.

Les comparaisons : le Bureau des longitudes a été un des porte-paroles des sciences et des techniques françaises à l'étranger. Il a de ce fait joué un rôle de premier plan dans l'internationalisation de la science. Il s'agit ici d'explorer plus précisément différentes modalités de ce processus : les collaborations avec les institutions homologues (le Board of Longitude britannique, l'Observatoire de Coimbra, etc.) et les associations internationales (Association géodésique internationale, Bureau international des poids et mesures, etc.). Cette section s'intéresse également à la circulation des savoirs et des acteurs, par exemple à l'occasion d'expéditions géodésiques ou astronomiques ou en lien avec l'administration coloniale.

Les instruments : le Bureau des longitudes a eu pour fonction d'organiser la conception, la fabrication et la diffusion d'instruments de précision pour l'astronomie, la métrologie, la géodésie, etc. En prenant comme fil conducteur un instrument, l'objectif de cette section est de montrer le rôle fondamental joué par les acteurs de cette institution dans la promotion de nouvelles techniques, dans leur expertise et, plus généralement, dans le développement de l'innovation.

Les champs d'expertise : le Bureau des longitudes s'est intéressé à de nombreux domaines disciplinaires, de la géodésie à la mécanique céleste, en passant par la physique du globe ou les sciences de l'ingénieur. On propose ici une évocation des apports de ses membres à l'histoire des sciences et des techniques.

Les controverses : les procès-verbaux contiennent de nombreuses références à des querelles de priorité scientifiques et/ou techniques (par exemple en matière d'instrumentation) ainsi que de nombreuses traces de discussions politiques et diplomatiques, dont les focus de cette section se font l'écho.